Le 1er novembre 2025, Jules Trevor Kegni Makalla et Steve Perrin Nandjou Mongou ont intégré le Master Recherche en Agroforesterie et Gestion des Écosystèmes Forestiers à l’Université de Dschang, Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles, Département de Foresterie, au Cameroun. Soutenus dans le cadre du projet CRAFT, financé par UK International Development, les deux étudiants ont mené à bien leurs travaux de recherche et achevé avec succès leur formation. Leurs projets ont contribué à la production de connaissances précieuses pour la gestion durable des systèmes agroforestiers au Cameroun.
Les recherches de Jules, intitulées Gestion paysanne des agroforêts cacaoyères et caféieres : contribution des ligneux aux revenus des agriculteurs ont évalué la contribution financière des espèces ligneuses présentes dans les systèmes agroforestiers cacaoyers et caféiers aux revenus des producteurs camerounais. Dans le contexte du Règlement de l’Union européenne contre la déforestation (EUDR), qui exige que des produits de base tels que le cacao et le café soient issus de filières exemptes de déforestation, l’étude a mis en évidence la valeur économique du maintien et de la gestion des arbres au sein des systèmes agroforestiers. Elle souligne ainsi leur importance à la fois pour l’amélioration des moyens de subsistance des producteurs et pour la préservation de leur accès futur aux marchés internationaux.
L’étude de Steve, intitulée Structure de la végétation et productivité dans les systèmes agroforestiers caféiers dans les bassins de production du Littoral et de l’Ouest Cameroun, a porté sur les systèmes agroforestiers à base de caféier Robusta dans les départements du Noun et du Moungo au Cameroun. Elle s’est intéressée à l’influence de la diversité et de la structure des arbres ainsi que des autres composantes végétales associées sur la fertilité des sols, la productivité du café et le stockage du carbone. L’étude visait à identifier les pratiques de gestion susceptibles de maintenir la production caféière tout en préservant d’importants bénéfices écologiques, tels que la conservation de la biodiversité et la séquestration du carbone. Leurs réalisations marquent une étape importante tant dans leur parcours académique que dans l’avancement de la recherche en agroforesterie au Cameroun.
Dans cet interview, ils reviennent sur leur expérience tout au long du programme de Master Recherche, présentent les principaux résultats et les retombées de leurs projets de recherche, et partagent leurs aspirations futures ainsi que leurs projets professionnels dans les domaines de l’agroforesterie et de la gestion durable des terres.


Pourquoi avez-vous postulé à ce programme de Master et à ce projet de recherche et quelles étaient vos attentes ?
Jules: Après 2 années à travailler dans le Nord Cameroun au sein du Projet ReSI-Noc implémenté par Landscape Alliance (CIFOR & ICRAF), je me suis dis à la fin du projet qu’il me fallait retourner à mes études afin de peaufiner mes connaissances. En effet, avoir été dans un institut de recherche en agroforesterie m’a donné la passion pour la recherche à la fin de mes études d’ingénieur agronome et m’a permis de saisir la pertinence des actions menées envers notre environnement. C’est dans cette idée que lorsque j’ai vu l’offre du CBSI, elle est apparue comme le tremplin idéal afin d’améliorer mes capacités et de contribuer à la protection de mon environnement en menant une étude à impact.
Au début de cette aventure, je voulais appartenir à une communauté et mener mes études dans un cadre qui valorise le chercheur et permet au jeune chercheur de se développer humainement et scientifiquement. Ces attentes ont été largement satisfaite. A travers le CBSI, particulièrement pendant la conférence annuelle 2026, j’ai eu à rencontrer d’illustres chercheurs dans le bassin du Congo, tisser des liens avec une nouvelle génération de jeunes chercheurs et avoir la chance de m’exprimer sur des sujets qui me passionnent dans un cadre qui laisse libre cours à la pensée.
Par ailleurs, le projet CRAFT dans l’accompagnement technique et financier a vraiment fait les efforts afin de faciliter mes travaux et de me permettre d’obtenir mon diplôme.
Steve: En tant qu’Ingénieur agronome, j’ai choisi ce programme de Master recherche en agroforesterie et foresterie parce que je souhaitais approfondir mes connaissances sur la gestion durable des ressources naturelles et comprendre davantage les interactions entre les systèmes agricoles, forestiers et l’environnement.
Avant de commencer mon Master, je souhaitais principalement renforcer mes connaissances scientifiques, d’améliorer mes compétences en recherche, d’acquérir davantage d’expérience dans le travail de terrain en agroforesterie et en foresterie aussi dans l’analyse des données. Ces attentes ont largement été satisfaites.
Pouvez-vous expliquer brièvement le sujet de votre mémoire à un public non spécialiste ?
Jules: Mon mémoire de recherche portait sur une évaluation financière de l’apport des ligneux aux revenus des agriculteurs en cacaoculture et caféiculture. De façon triviale, au Cameroun et dans tous les pays producteurs de cacao et café, l’Union Européenne a introduit une norme (RDUE) qui règlemente la présence des produits tels que le cacao et le café sur le marché européen. Cette norme stipule que ces produits pour être exportés à l’avenir devraient être produites dans des systèmes sans déforestation. Elle a été émise le 30 décembre 2020 pour une entrée en vigueur le 30 décembre 2025, mais à ce jour elle est encore en cours de négociation pour une entrée en vigueur dans les mois à venir.
Au Cameroun le cacao et le café se font pour la plupart des exploitations dans des agroforêts ce qui représente un avantage pour les producteurs face à la RDUE mais dans ce contexte, on se demande bien quelle est le gain tiré au niveau du producteurs de ces arbres associés qu’on lui recommande de garder en plantation. C’est à cet effet que mon étude s’est proposé d’évaluer la contribution de ces arbres associées à la culture d’intérêt au portefeuille des producteurs afin de démontrer l’importance de maintenir son agroforêt et de modeler celle-ci afin d’en tirer le maximum de bénéfice.

Steve: Mon mémoire porte sur les systèmes agroforestiers à base de caféier Robusta, c’est-à-dire des parcelles où le café est cultivé en association avec d’autres arbres (fruitiers, arbres d’ombrage, légumineuses) plutôt qu’en monoculture. J’ai comparé ces systèmes dans deux zones du Cameroun, le Noun (région de l’Ouest) et le Moungo (région du Littoral), afin de comprendre comment la diversité et la structure de la végétation associée influencent la fertilité des sols, la productivité des caféiers et la quantité de carbone stockée dans ces parcelles.
Pour le dire simplement, j’ai cherché à comprendre comment les arbres et les autres plantes qui poussent autour des caféiers sont organisés, comment cette végétation évolue avec l’âge des plantations et comment cela peut être lié à la production de café. L’objectif était donc de mieux comprendre comment gérer les plantations de café de manière à maintenir une bonne production tout en conservant les avantages écologiques des arbres, notamment la biodiversité et le stockage du carbone.

Comment avez-vous collecté vos données ? Parlez-nous de votre expérience de terrain.
Jules: Etant donné que je travaillais sur 2 spéculations, j’ai eu à travailler dans deux bassins de productions notamment le Noun (pour le café) et la Lekie (pour le cacao). Dans le programme de MSc à l’Université de Dschang, on dispose d’environ 1mois à 1mois et demi pour la collecte de données donc il m’a fallu être très créatif et discipliné afin de pouvoir boucler mes travaux de terrain et avoir le document prêt pour la soutenance dans le temps imparti.
Pour atteindre mes objectifs de recherche, il me fallait mener des inventaires floristiques dans des parcelles cacaoyères et caféières et aussi mener des entretiens individuels avec environ 400 producteurs pour obtenir une base de données assez solide. C’est à cet effet qu’a beaucoup aidé l’appui financier du CBSI et aussi l’appui technique de mon encadreur car grâce à des contacts, j’ai pu mobiliser 2 équipes avec qui je travaillais simultanément dans les 2 zones pour collecter les données et boucler les travaux de terrain.
J’ai eu à former les enquêteurs et définir les rôles afin de pouvoir travailler en simultané. Je me déplaçais d’une équipe à une autre afin de pouvoir suivre l’évolution des travaux et chaque soir on faisait des comptes rendus afin de déterminer ce qui a marché et ce que nous devons améliorer le lendemain. Cette expérience a mis à contribution ma capacité d’organisation et de management et j’ai été très admiratif envers la coopération des producteurs qui ont contribué au travail sans exiger de contrepartie ce qui a facilité énormément le travail.
Steve: Les données ont été collectées lors d’enquêtes de terrain (100 producteurs enquêtés) et dans des parcelles(36) agroforestières des deux départements : inventaires floristiques (selon Harial et al. 2011) et structuraux de la végétation associée (calcul des indices de diversité de Shannon-Weaver, Simpson, Pielou et de l’indice de valeur d’importance IVI/FIV), prélèvements et analyses physico-chimiques des sols à une profondeur de 0-15 et 15-30 cm, mesures dendrométriques pour l’estimation de la biomasse et des stocks de carbone (équations allométrique de Chave et al., 2005), et suivi de la productivité caféière.
Les moyens de logistiques utilisés étaient les voitures et les motos. Cette expérience de terrain a été très enrichissante, mais elle a également été exigeante. Elle m’a appris l’importance de la rigueur dans la collecte des données, de l’organisation du travail et du contact avec les producteurs.


© Steve Perrin Nandjou Mongou
Quelles ont été les principales conclusions de votre mémoire ?
Jules: Sur le plan de la composition floristique, les résultats confirment l’existence de deux systèmes agroforestiers aux logiques radicalement différentes. La Lékié présente une agroforêt complexe à caractère forestier (36 espèces, H’ = 3,03), héritée de la dynamique naturelle de la forêt dense humide et enrichie de manière passive par régénération naturelle. Le Noun présente un système agroforestier intentionnellement construit (18 espèces, H’ = 2,32), dominé par des espèces cultivées à usages alimentaires et commerciaux directs.
Sur le plan des modes de gestion, la présente étude a mis en évidence une pluralité de trajectoires agroforestières caractérisées par la typologie en trois clusters : des producteurs caféiers traditionnels extensifs (Cluster 1, Noun), des producteurs cacaoyers commerciaux semi-intensifs orientés marché (Cluster 2, Lékié) et des producteurs caféiers intensifs spécialisés à haute productivité mais à bénéfice net déficitaire (Cluster 3, Noun). Cette diversité de trajectoire, illustre que les systèmes agroforestiers cacao-café du Cameroun ne constituent pas un modèle homogène mais reflètent des logiques d’adaptation différenciées aux conditions locales.
Sur le plan des valeurs d’usage et de la contribution économique, les espèces ligneuses jouent des rôles multifonctionnels confirmés par les données de la méthode des cailloux : alimentation familiale, commercialisation de PFNL, ombrage régulateur, amélioration de la fertilité des sols, et pharmacopée locale. La contribution des PFNL aux revenus agricoles est la plus marquée dans le Cluster 1 (21,7 %) où elle joue un rôle de diversification du revenu, et constitue un véritable tampon économique dans le Cluster 3 (compensant 75 % du déficit courant). Ces chiffres confirment la pertinence économique du maintien d’espèces ligneuses diversifiées dans les agroforêts.
Sur le plan des facteurs de performance, l’analyse Probit a mis en évidence que l’appartenance à une organisation paysanne ou coopérative constitue le déterminant le plus significatif de la performance économique (AME = + 20,3 %), devant la superficie de l’agroforêt et l’accès au marché. Cette hiérarchie des déterminants varie cependant selon les clusters, soulignant la nécessité d’interventions différenciées et contextualisées pour améliorer les revenus des producteurs. L’effet négatif de la vulgarisation agricole sur la performance économique renforce la conclusion l’inadéquation fréquente des messages de vulgarisation standardisés avec la complexité des systèmes agroforestiers.
Steve: L’étude confirme que la structure et la diversité de la végétation associée influencent significativement la fertilité des sols, la productivité et les stocks de carbone des systèmes agroforestiers caféiers. Les deux sites présentent des dynamiques différentes : dans le Moungo, l’évolution de la matière organique du sol s’explique surtout par la dominance d’arbres fruitiers (avocatier, safoutier, palmier à huile) plutôt que par la seule densité d’ombrage, tandis que dans le Noun, la dominance des Fabaceae (légumineuses fixatrices d’azote) joue un rôle important. Ces résultats confirment les quatre hypothèses de travail formulées (H1 à H4) portant sur les liens entre composition floristique, paramètres physico-chimiques du sol, pratiques de gestion et stockage du carbone.
Que signifient ces résultats pour le grand public, les décideurs politiques ou la communauté scientifique ?
Jules: Pour le grand public, ces résultats démontrent qu’en agroforêt cacaoyères et caféières, les arbres associés jouent un rôle important dans le portefeuille du producteur en lui apportant des biens et services qui après valorisation renforce son autonomie financière. On s’est même rendu compte que pour certains les bénéfices issus de ces arbres associés là permettaient de réduire les pertes subies en campagne par certains producteurs de café. D’où il faudrait intégrer les arbres à haute valeur commerciale en agroforêt et s’assurer du suivi de ceux -ci afin de tirer le maximum de bénéfice de leurs exploitations.
Pour les décideurs politiques, cette étude démontre le très bon potentiel des agroforêts cacaoyères et caféières à s’adapter dans un contexte d’entrée en vigueur de la RDUE. De plus, elle a permis d’identifier des axes ciblés à renforcer pour l’amélioration des performances économiques des producteurs en fonction de leur typologie de gestion de leur agroforêt. Avec l’analyse économique et l’application du PROBIT, pour chaque producteur appartenant à un groupe typologique, on connait l’impact économique qu’une mesure d’accompagnement apporté par rapport à une autre pourra créer de façon positive ou négative. Cette étude permettra aux services de vulgarisation étatique ou non gouvernementaux à utiliser leurs moyens de façon plus efficiente pour un accompagnement plus concret des producteurs. Elle permet aussi de mettre en évidence le travail de fond à faire dans la filière caféière afin d’accroitre notre potentiel de production dans un cotexte favorable avec la venue de la RDUE.
Le bassin du Congo est le deuxième massif de séquestration carbone dans le monde sa préservation est un devoir collectif. Cela passe par la compréhension profonde de nos écosystèmes et de leur préservation. A travers cette étude, j’ai voulu montrer que la production du cacao ou de café en agroforêt ne constitue pas un frein à la productivité économique du producteur mais plutôt une opportunité financière probante pour celui-ci via la diversification de ses revenues. Pour les agrosystèmes déjà présents, il n’est pas nécessaire d’agrandir les superficies pour améliorer sa productivité économique, mais plusieurs leviers peuvent être actionnés afin de les rendre plus efficient et améliorer la résilience des producteurs.
A la communauté scientifique, cette étude apporte un vent rafraichissant en mettant en évidence une approche systémique d’évaluation d’un système agroforestier. Les études antérieures se limitaient à la dimension floristique, aux modes de gestion ou à l’aspect économique mais étudiaient très peu de façon globale ces systèmes en démontrant les liens de causalité entre la composition floristique, les modes de gestion paysanne et la contribution économique des ligneux aux revenues des producteurs. Cette approche systémique permet de mieux comprendre ces agroforêts et l’incidence économique et écologique des aménagements entrepris par les producteurs dans la construction de leur agroforêt. De plus, elle permet de documenter un peu plus les agroforêts caféières qui ont été lésés dans le temps par les chercheurs par rapport aux agroforêts caféières.

Steve: Pour les producteurs, ces résultats montrent l’intérêt de diversifier les espèces associées au caféier plutôt que de chercher à maximiser l’ombrage seul, pour améliorer durablement la fertilité des sols et la production.
Les systèmes agroforestiers montrent qu’il est possible d’associer agriculture, conservation de la biodiversité, stockage du carbone et amélioration des moyens de subsistance des populations.
Pour les décideurs politiques, ils fournissent des arguments concrets en faveur de l’agroforesterie caféière comme pratique agricole climato-intelligente, à intégrer dans les politiques de développement rural et de lutte contre le changement climatique. Pour la communauté scientifique, l’étude apporte des données de référence sur les stocks de carbone et la biodiversité associée au café dans deux contextes agroécologiques camerounais contrastés.

En une seule phrase, comment décririez-vous votre parcours de Master CBSI ?
« Inspirant ! J’y ai gagné scientifiquement et humainement. » (Jules Trevor)
« Une expérience transformatrice en matière d’apprentissage, de recherche et de développement personnel. » (Steve)
Un regard sur l’avenir
Après avoir obtenu avec succès leur Master Recherche en Agroforesterie et Gestion des Écosystèmes Forestiers, Jules Trevor Kegni Makalla et Steve Perrin Nandjou Mongou sont déterminés à mettre à profit les connaissances et l’expérience acquises au cours de leur formation, ainsi que grâce au soutien de la bourse CBSI et du projet CRAFT. Ils ambitionnent de poursuivre leur engagement en faveur de la recherche, de l’innovation et de la gestion durable des ressources naturelles, en contribuant au développement de systèmes agroforestiers plus résilients, productifs et respectueux de l’environnement.
Pour Jules, la priorité immédiate consiste à publier les résultats de ses recherches dans une revue scientifique et à continuer de contribuer à l’élaboration de solutions fondées sur des données probantes pour une agriculture durable. Il souhaite poursuivre ses études en doctorat (PhD) sur les systèmes agroforestiers et leur rôle dans le renforcement de la résilience des agriculteurs, tout en recherchant des opportunités au sein d’institutions de recherche où il pourra approfondir sa passion pour l’investigation scientifique. À plus long terme, il ambitionne de mener des recherches à fort impact, de publier des articles scientifiques et de produire des notes d’orientation politique (policy briefs) contribuant à réduire le fossé entre la recherche et la prise de décision. En poursuivant son engagement auprès des communautés rurales, il espère faire en sorte que les connaissances scientifiques se traduisent par des bénéfices concrets pour les agriculteurs et pour le développement agricole au Cameroun.
Steve partage également l’ambition de continuer à développer son expertise en agroforesterie et en gestion durable des écosystèmes forestiers. Il envisage de poursuivre des études doctorales et d’acquérir une expérience professionnelle complémentaire qui lui permettra de mieux relier la recherche scientifique aux réalités auxquelles sont confrontées les communautés agricoles. Son ambition ne se limite pas à la production de connaissances scientifiques de qualité ; il souhaite également favoriser leur application concrète au service de systèmes agricoles plus durables et plus résilients face aux changements climatiques. À travers ses futurs travaux, il espère accompagner les producteurs et les communautés locales dans l’adoption de pratiques qui renforcent à la fois les moyens de subsistance des populations et la durabilité environnementale.
Ensemble, leurs parcours reflètent la vision plus large de l’Initiative Science pour le Bassin du Congo (CBSI) : Former une nouvelle génération d’experts scientifiques, capables de promouvoir des politiques fondées sur des données probantes dans la région du bassin du Congo. Alors qu’ils franchissent de nouvelles étapes dans leur carrière, ces deux diplômés demeurent résolument engagés à faire progresser la recherche, à soutenir des pratiques durables d’utilisation des terres et à contribuer à un avenir plus résilient pour leurs communautés et pour leur pays.
Si vous souhaitez en savoir davantage sur les projets des étudiants, veuillez consulter leurs pages de profil respectives :
Steve Perrin Nandjou Mongou | Congo Basin Science Initiative
Jules Trevor Makalla Kengni | Congo Basin Science Initiative